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Icône de Vérification de contrepartie — conflit d'intérêts, LCB-FT et bénéficiaires effectifs (Odoo Community)

Vérification de contrepartie — conflit d'intérêts, LCB-FT et bénéficiaires effectifs (Odoo Community)

par Dyonysos
Gratuit Odoo 20 Application Contrôle qualité : Vérifiée OPL-1 (propriétaire Odoo)

KYC & AML Counterparty Due Diligence with real public registry checks — EU VAT validation against VIES, company status and directors, French address normalisation and insolvency notices, each a dated verdict citing its source. Conflit d'intérêts, vigilance LCB-FT calculée, bénéficiaires effectifs et

Captures d'écran

Professions réglementées

La preuve de la diligence avant l'entrée en relation d'affaires

TVA vérifiée auprès de VIES, entreprise active ou cessée, adresse normalisée, dirigeants et procédures collectives — chaque constat daté, nommant le service public qui l'a fourni. Plus le conflit d'intérêts détecté, la vigilance LCB-FT calculée, les bénéficiaires effectifs et la conservation de cinq ans. Pour avocats, syndics, agents immobiliers et experts-comptables, sur Odoo 20 Community.

Le module constate ; il ne conclut pas. Il vérifie auprès de référentiels publics gratuits ce qu'ils savent — validité d'un numéro de TVA, état d'une entreprise, adresse, dirigeants, procédures collectives — et rend un constat daté portant sa source. Il n'émet aucun score de risque, aucune notation, aucun avis sur l'opportunité d'une relation d'affaires, et aucun constat défavorable ne bloque l'entrée en relation : décider vous appartient, et c'est vous qui en répondez devant votre autorité de tutelle. Il ne consulte ni liste de sanctions, ni base de personnes politiquement exposées — aucune n'est publique et gratuite — et n'utilise aucun modèle d'intelligence artificielle.

Odoo 20 Community — On Premise✔
Odoo.sh✔
Odoo Online (SaaS)✘

Le constat

Un avocat, un syndic ou un agent immobilier doit vérifier, avant chaque nouvelle relation d'affaires, l'absence de conflit d'intérêts et le niveau de vigilance LCB-FT requis — deux obligations légales distinctes que la plupart des cabinets confondent ou traitent « à l'œil ». Le jour d'un contrôle de l'autorité de tutelle, il faut pouvoir montrer qui a vérifié quoi, quand, et sur quelle base — pas un sentiment.

🔎

Vérifié, pas ressaisi

TVA, SIREN, état de l'entreprise, adresse, dirigeants, procédures collectives : interrogés auprès de référentiels publics gratuits, jamais recopiés à la main. Chaque constat nomme le service qui a répondu.

⚖️

Conflit d'intérêts détecté

Le module recherche automatiquement si la partie adverse a déjà été cliente du cabinet, et bloque l'entrée en relation tant que ce n'est pas justifié.

🎚️

Vigilance calculée

Simplifiée, standard ou renforcée, déduite des critères cochés — jamais choisie à la main.

🔗

Bénéficiaires effectifs

La chaîne de détention est signalée incomplète tant que la somme des participations connues n'atteint pas 100 %.

🔒

Déclaration de soupçon secrète

Trace l'existence, la date et l'auteur — jamais le contenu, réservée au seul responsable de la conformité.

Ce que les référentiels publics disent, et depuis quand

Le module ne pose pas sa question à un service, mais à un référentiel — auquel plusieurs services publics gratuits peuvent répondre, essayés dans l'ordre de préférence. VIES pour la validité d'un numéro de TVA intracommunautaire, le BODACC pour les procédures collectives publiées ; pour l'entreprise, l'API Sirene de l'INSEE si vous avez saisi une clé gratuite, et la recherche d'entreprises sinon ou en complément ; pour l'adresse, la Base Adresse Nationale puis la Géoplateforme de l'IGN. Chaque référentiel a au moins un service qui répond sans aucun compte : le module est utilisable tel quel, sans rien configurer. Chaque constat porte sa date et le nom du service qui l'a fourni, et un constat périmé redevient un manque : une société active il y a deux ans ne prouve rien aujourd'hui.

L'onglet Référentiels publics d'un dossier : TVA non reconnue, société cessée et procédure collective, chacun daté avec sa source

Un dossier où les référentiels ont trouvé à redire : numéro de TVA non reconnu par VIES, société cessée au registre depuis le 8 septembre, une annonce de procédure collective au BODACC. Chaque constat est daté, porte sa source et sa date de péremption — et le bouton « Entrer en relation » reste actif. Le module constate ; décider vous appartient.

Un service en panne ne bloque rien

Si le service préféré d'un référentiel ne répond pas — clé absente, désactivé ou en panne — le suivant de la chaîne répond à sa place et vous avez votre constat, signalé comme obtenu par un repli. Il ne reste un manque que si aucun service n'a répondu : jamais un constat défavorable, jamais une erreur à l'écran.

Chaque constat dit d'où il vient

Un même dossier peut porter une identité venue de l'INSEE et des dirigeants venus de la recherche d'entreprises, que l'INSEE ne diffuse pas : deux constats, deux provenances, chacune exacte et nommée. Un constat obtenu par un service de second rang est marqué comme tel — il reste valable, il ne vaut simplement pas exactement celui de la source officielle.

Une saturation n'est pas un refus

Quand l'administration fiscale d'un État membre sature, VIES répond en HTTP 200 avec un drapeau « invalide ». Le module distingue les deux cas : déclarer fausse une TVA valide serait la faute la plus grave qu'il puisse commettre.

Ce que fait l'application

01

Conflit d'intérêts

Détecte si la partie adverse a déjà été cliente du cabinet ; bloque l'entrée en relation tant que le conflit n'est pas levé et justifié (RIN, art. 4).

02

Niveau de vigilance calculé

PPE, pays à risque, montant, canal, nature du client : le niveau simplifié / standard / renforcé se déduit de ces critères.

03

Diligences renforcées

Identité renforcée, origine des fonds, validation du responsable de la conformité — l'entrée en relation attend qu'elles soient faites.

04

Bénéficiaires effectifs

Chaîne de détention avec pourcentages ; signale et bloque une personne morale quand la somme n'atteint pas 100 %.

05

Conservation légale de 5 ans

La date de purge se calcule automatiquement après la fin de la relation d'affaires, listée dans un filtre dédié.

06

Déclaration de soupçon

Trace la date et l'auteur d'une déclaration faite à Tracfin — jamais le contenu — accessible au seul responsable de la conformité, y compris au niveau du champ.

La liste de tous les constats, avec leur date de péremption et leur source

Tous les constats du cabinet, avec leur date, leur péremption et la source du constat — le service qui a effectivement répondu pour cette ligne-là, et non le référentiel en général. C'est cette liste qu'un contrôleur demande à voir : l'adresse exacte du service interrogé y est conservée pour qu'il puisse refaire la vérification lui-même.

L’application en mouvement

Le module en marche, enregistré dans le vrai client Odoo 19 : Dossiers, Dossiers (fiche), Déclarations de soupçon puis Services et chaînes de repli. Ce n’est pas un montage — ce sont les trames du navigateur sur le module livré, pris sur sa propre base.

Vidéo MP4 — 234 ko, 1280 px, 3.3 s, 4 écrans. Une amorce animée est aussi livrée en GIF (204 ko, 560 px) pour les contextes qui n’affichent pas la balise vidéo.

Amorce animée du parcours de dyo_verification_contrepartie
Amorce GIF — 204 ko. Enregistrement réel du client Odoo 19 sur une base dédiée à ce module, avec les données de démonstration livrées avec lui.

Ce que le module ne fait pas

  • Il ne conclut jamais : ni score de risque, ni notation de solvabilité, ni avis sur l'opportunité d'une relation d'affaires. Aucun constat défavorable ne bloque l'entrée en relation.
  • Il ne consulte aucune liste de sanctions, aucun registre des bénéficiaires effectifs et aucune base de personnes politiquement exposées — aucune n'est publique et gratuite. Ces critères restent cochés à dire d'expert.
  • Il n'appelle aucune API de vérification d'identité de personne physique.
  • Il ne transmet aucune déclaration à Tracfin — le dépôt reste externe, le module n'en trace que l'existence.
  • Il ne calcule aucun score de risque financier ni notation de solvabilité.
  • Il ne gère ni la lettre de mission, ni la facturation, ni le dossier métier lui-même : c'est un contrôle préalable et sa trace, pas un dossier client.

Questions fréquentes

Le module consulte-t-il une liste de sanctions ou de PPE ?

Non, jamais : aucune n'est publique et gratuite. Ces critères-là restent cochés à dire d'expert. En revanche, ce que des référentiels publics gratuits savent — TVA, état de l'entreprise, adresse, dirigeants, procédures collectives — le module le vérifie réellement.

Faut-il payer un abonnement à un service de vérification ?

Non. Tous les services interrogés sont gratuits, et chaque référentiel en a au moins un qui ne demande aucun compte. Seule l'API Sirene de l'INSEE demande une clé, obtenue par inscription gratuite — et le module fonctionne sans elle.

Que change le fait de saisir une clé INSEE ?

Sans clé — l'état livré — la recherche d'entreprises répond seule, pour l'identité comme pour les dirigeants : tout fonctionne et rien ne manque. Avec une clé, l'identité vient de l'INSEE, qui fait autorité ; les dirigeants continuent de venir de la recherche d'entreprises, parce que l'INSEE ne les diffuse pas. Ajouter une clé enrichit un constat et n'en appauvrit aucun — et ne rien saisir reste un choix parfaitement viable.

Que se passe-t-il si un référentiel est en panne ?

Si un autre service du même référentiel peut répondre, il répond : vous avez votre constat, signalé comme obtenu par un repli, et le service en panne reste marqué comme tel avec sa date dans le paramétrage. Si aucun ne répond, l'information devient un manque signalé, jamais un constat défavorable. La dernière réponse connue reste lisible avec sa date, et aucune saisie n'est bloquée.

Le module me dira-t-il si je peux accepter ce client ?

Non, et c'est délibéré. Il constate qu'un numéro de TVA est inconnu de VIES ou qu'une société est cessée. Décider si l'affaire doit se faire reste votre responsabilité, celle dont vous répondez devant votre autorité de tutelle — un logiciel qui déciderait à votre place vous ferait perdre ce dont vous devez justement pouvoir rendre compte.

Quelles données de mes clients sortent de mon Odoo ?

L'identifiant à vérifier, et rien d'autre : un numéro de TVA, un SIREN, une adresse — publics par nature. Aucun nom de bénéficiaire effectif, aucun critère de risque, aucune déclaration de soupçon ne sort jamais.

Le module transmet-il la déclaration de soupçon à Tracfin ?

Non. Le dépôt reste un acte externe, effectué par le responsable de la conformité sur le portail Tracfin. Le module n'enregistre que la preuve interne que la déclaration a eu lieu.

Un collaborateur peut-il voir qu'une déclaration de soupçon existe ?

Non. L'accès est réservé au responsable de la conformité, y compris au niveau du champ technique — pas seulement au niveau de l'écran.

Faut-il Odoo Enterprise ?

Non. Le module fonctionne sur Odoo 20 Community, avec Discussion.

Informations techniques

Nom techniquedyo_verification_contrepartie
Version20.0.3.0.0
PrixGRATUIT
LicenceOPL-1 (Odoo Proprietary License v1.0)
Dépendancesbase, mail, dyo_connexions_base (gratuit, installé avec) — le socle qui tient les chaînes de services par référentiel, la file d'appels, le cache et le mode hors ligne
ÉditeurDYONYSOS

Support : welcome@dyonysos.fr — DYONYSOS, éditeur d'applications Odoo 20 Community. Licence OPL-1, une base de production par achat.

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Démonstrations courtes, cas d'usage et nouveautés Odoo 20.

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Vérification de contrepartie — conflit d'intérêts, LCB-FT et bénéficiaires effectifs (Odoo Community) — capture 5
Vérification de contrepartie — conflit d'intérêts, LCB-FT et bénéficiaires effectifs (Odoo Community) — capture 5

Ce que l'application ne fait pas

  • Il ne conclut jamais : ni score de risque, ni notation de solvabilité, ni avis sur l'opportunité d'une relation d'affaires. Aucun constat défavorable ne bloque l'entrée en relation.
  • Il ne consulte aucune liste de sanctions, aucun registre des bénéficiaires effectifs et aucune base de personnes politiquement exposées — aucune n'est publique et gratuite. Ces critères restent cochés à dire d'expert.
  • Il n'appelle aucune API de vérification d'identité de personne physique.
  • Il ne transmet aucune déclaration à Tracfin — le dépôt reste externe, le module n'en trace que l'existence.
  • Il ne calcule aucun score de risque financier ni notation de solvabilité.
  • Il ne gère ni la lettre de mission, ni la facturation, ni le dossier métier lui-même : c'est un contrôle préalable et sa trace, pas un dossier client.

Applications du magasin nécessaires

Aucune.

Modules Odoo Community utilisés

basemail

SérieVersionÉtatPubliée le
20.020.0.3.0.0 Disponible 02/10/2026
19.019.0.3.0.0 Disponible

Fiche générée depuis le code de l'éditeur (dépôt privé, branche 20.0) : le code source n'est pas publié.

Contrôle automatique du magasin (distinct de l'éditeur), appliqué à toutes les applications. Conforme.

ContrôleRésultatEffet si absent
Manifeste lisible sans exécution conforme bloquant
Licence reconnue (OPL-1) conforme bloquant
Aucune dépendance vers Odoo Enterprise conforme bloquant
Aucun import de code Enterprise conforme bloquant
Aucun en-tête de licence Enterprise conforme bloquant
Icône static/description/icon.png conforme déclasse
Description (static/description/index.html ou README) conforme déclasse
Tests automatisés (tests/test_*.py) conforme déclasse
Traduction française (i18n/fr.po) conforme info
Section « Ce que le module ne fait pas » conforme info
Titre de 70 caractères au plus (101 actuellement) absent info
Résumé en français conforme info

Guide utilisateur — Vérification de contrepartie (DYONYSOS)

Ce guide s'adresse au collaborateur qui instruit un dossier et au responsable de la conformité. Rappel préalable : le module interroge des référentiels publics gratuits et consigne ce qu'ils répondent, en nommant à chaque fois le service qui a répondu, mais il ne prononce aucun verdict sur une personne — il constate, il ne conclut pas. Le reste de la diligence, vous l'effectuez et il la trace.

1. Ouvrir un dossier

Menu Vérification de contrepartie → Dossiers → Nouveau. Renseignez la contrepartie / client et sa nature (personne physique ou personne morale) — une personne morale impose de remonter jusqu'à ses bénéficiaires effectifs.

2. Vérifier auprès des référentiels publics

Onglet Référentiels publics. Renseignez ce que vous connaissez : le numéro de TVA intracommunautaire avec son code pays sur deux lettres, le SIREN ou SIRET (neuf chiffres pour un SIREN, quatorze pour un SIRET), et l'adresse à normaliser — laissée vide, c'est l'adresse du contact qui est utilisée. Une case vide n'est pas vérifiée : aucun constat n'est fabriqué faute d'identifiant.

Appuyez ensuite sur Interroger les référentiels. Le bouton n'appelle rien lui-même : il inscrit vos identifiants dans une file, et un traitement automatique la vide toutes les quinze minutes. Si vous ne voulez pas attendre, Consulter maintenant vide la file immédiatement — l'écran attend alors la réponse des services, ce qui prend quelques secondes. Identité et dirigeants relèvent du même référentiel : une seule question part pour les deux, on ne dérange pas deux fois le même service public.

Cinq choses sont vérifiées, chacune auprès d'un référentiel et avec sa durée de validité :

Ce qui est vérifié Référentiel interrogé Le constat vaut
Validité du numéro de TVA intracommunautaire TVA — VIES, Commission européenne 30 jours
Identité et état — active ou cessée — de l'entreprise Entreprise 90 jours
Dirigeants déclarés au registre Entreprise 90 jours
Normalisation de l'adresse française Adresse 365 jours
Procédures collectives publiées Procédures collectives — BODACC 30 jours

Chaque ligne porte un constat opposable — confirmé, infirmé, le référentiel n'a pas su répondre, ou non vérifié — la phrase exacte du référentiel, la date du constat, sa date de péremption et sa source. Passée cette date, le constat redevient un manque : il repasse à « non vérifié », parce qu'une société active il y a deux ans ne prouve rien aujourd'hui. C'est bien la colonne Constat opposable qu'il faut lire.

Un référentiel, plusieurs services possibles

La colonne du milieu ne nomme pas un service mais une question. Plusieurs services peuvent y répondre, essayés dans l'ordre de préférence : le premier qui répond gagne, les suivants ne sont sollicités que s'il manque encore quelque chose. Pour le référentiel Entreprise, l'API Sirene de l'INSEE vient d'abord — elle fait autorité, elle demande une clé gratuite — et la recherche d'entreprises vient en repli, toujours ouverte et sans compte. Pour l'Adresse, la Base Adresse Nationale d'abord, la Géoplateforme de l'IGN ensuite.

Concrètement, ce que change la saisie ou non d'une clé INSEE dans le socle :

  • Sans clé — c'est l'état livré, et vous n'avez rien à faire : la recherche d'entreprises répond seule, pour l'identité comme pour les dirigeants. Tout fonctionne, aucune vérification ne manque. Ne rien saisir est un choix parfaitement viable.
  • Avec une clé : l'identité vient désormais de l'INSEE, qui fait autorité. Mais l'INSEE ne diffuse pas les dirigeants : pour eux, la chaîne descend d'un cran et c'est encore la recherche d'entreprises qui répond. Ajouter une clé enrichit un constat et n'en appauvrit aucun.

Chaque constat nomme le service qui l'a fourni, colonne Source du constat. Un même dossier peut donc porter une identité venue de l'INSEE et des dirigeants venus de la recherche d'entreprises : deux constats, deux provenances, et chacune est exacte. Quand un constat a été obtenu par un service de second rang — parce que celui qui fait le plus autorité n'a pas répondu, faute de clé, désactivé ou en panne — la case Obtenu par un service de repli est cochée dans la liste, et le formulaire du constat l'affiche en clair. Le constat reste valable ; il ne vaut simplement pas exactement celui de la source officielle, et vous devez pouvoir le voir.

Si aucun service de la chaîne ne diffuse l'information demandée, le constat reste indéterminé — jamais infirmé. Une liste de dirigeants vide ne veut pas dire que la société n'en a pas : elle veut dire qu'aucun service ne le dit, et c'est ce que la ligne affiche.

Trois résumés vous évitent de parcourir les lignes, dans le bloc État des constats. Ce qui reste à vérifier rassemble tout ce qui n'est pas établi : jamais demandé, périmé, ou resté sans réponse du référentiel — dans les trois cas, vous ne savez rien. Constats défavorables énumère ce que les référentiels ont infirmé. Obtenus par un service de repli nomme les constats fournis par un service de second rang, avec le nom de ce service.

Ces constats ne bloquent rien et ne changent rien. Un numéro de TVA inconnu de VIES, une société cessée, une liquidation publiée : ce sont des faits datés et sourcés, portés à votre connaissance. Le bouton Entrer en relation reste actif, et le niveau de vigilance calculé n'en est jamais modifié. La décision est la vôtre, et c'est d'elle que vous répondez devant votre autorité de tutelle.

Un référentiel en panne ne vous bloque jamais non plus. Service muet, saturé, quota atteint ou mode hors ligne : l'information devient un manque signalé, jamais un constat défavorable, et la dernière réponse connue reste lisible avec sa vraie date. Le cas mérite d'être connu : lorsque l'administration fiscale d'un État membre sature, VIES répond formellement « numéro non valide » alors qu'il ne sait simplement pas. Le module fait la différence et ne déclarera pas faux un numéro qui ne l'est pas.

Quand c'est le service préféré d'une chaîne qui tombe, vous ne perdez rien : le repli répond, vous avez votre constat, marqué comme obtenu par un repli. La panne n'est pas oubliée pour autant — le service reste signalé en panne, avec sa date, dans l'écran de paramétrage du socle, et les deux tentatives figurent dans son journal. Un manque ne subsiste que si aucun service de la chaîne n'a répondu.

L'onglet « Référentiels publics » du dossier VC/2026/0002, SARL Les Trois Chênes : trois
constats en rouge — le numéro FR32423208412 non reconnu par VIES, la société cessée au
registre depuis le 2026-09-08, une annonce de procédure collective au BODACC du
2026-09-13 — et deux constats confirmés, l'adresse normalisée et un dirigeant déclaré.
Chaque ligne porte sa date de constat, sa date de péremption, sa source et une case
« Obtenu par un service de repli » — cochée ici pour l'adresse, venue de la Géoplateforme,
et pour l'identité comme les dirigeants, venus de la recherche d'entreprises faute de clé
INSEE. Le champ « Obtenus par un service de repli » les récapitule au-dessus. Le bandeau
rappelle que le module constate sans conclure, et le bouton « Entrer en relation » reste
actif en haut de l'écran.

3. Le conflit d'intérêts

Renseignez la partie adverse dans l'affaire, si votre activité l'implique. Le module recherche automatiquement si elle a déjà été cliente du cabinet sur un autre dossier : si oui, Conflit d'intérêts détecté s'affiche. L'entrée en relation sera bloquée tant que le responsable de la conformité n'aura pas coché Conflit levé avec sa justification.

4. Les critères de vigilance LCB-FT

Cochez, à dire d'expert, les critères qui s'appliquent : personne politiquement exposée, pays à risque, montant élevé, entrée à distance, nature du client à risque, ou éligibilité à la vigilance simplifiée. Aucun référentiel public et gratuit ne recense les personnes politiquement exposées ni les sanctions : ces critères-là, personne ne les cochera à votre place. Le niveau de vigilance (simplifiée, standard, renforcée) se calcule seul à partir de ces cases — il ne se choisit jamais à la main, et les constats des référentiels ne le modifient pas. Un seul critère de PPE ou de pays à risque suffit à imposer la vigilance renforcée.

Si le niveau est renforcé, cochez au fur et à mesure les trois diligences exigées : identité vérifiée par une mesure renforcée, origine des fonds vérifiée, validation par le responsable de la conformité.

5. La chaîne des bénéficiaires effectifs

Pour une personne morale, onglet Bénéficiaires effectifs : ajoutez chaque personne physique avec son pourcentage de détention (ou le fait qu'elle exerce le contrôle sans détenir plus de 25 %). Le module calcule si la personne est bénéficiaire effectif (plus de 25 % ou contrôle) et signale, sur le dossier, si la somme des participations connues n'atteint pas 100 % — le trou le plus fréquent d'un dossier de vigilance. Les dirigeants rapportés par le registre à l'étape 2 sont une aide à la saisie, jamais une réponse : un dirigeant déclaré n'est pas nécessairement un bénéficiaire effectif.

6. Entrer en relation

Bouton Entrer en relation. Il est refusé, dans cet ordre : si un conflit d'intérêts n'est pas levé ; si la chaîne de bénéficiaires effectifs d'une personne morale est incomplète ; si le niveau renforcé impose des diligences qui ne sont pas encore faites. Chaque refus nomme précisément ce qui manque. Aucun constat défavorable d'un référentiel ne figure dans cette liste, et c'est délibéré : ces trois blocages sont ceux que la loi impose, le reste relève de votre appréciation.

7. Relire les constats du cabinet

Menu Vérification de contrepartie → Constats des référentiels : tous les constats, toutes natures et tous dossiers confondus, avec les colonnes Ce qui est vérifié, Constat opposable, Ce que dit le référentiel, Constaté le, Périme le et Source du constat. C'est la vue à ouvrir devant un contrôle : elle montre d'un coup d'œil ce qui est en train de se périmer, et de quel service vient chaque constat — la colonne Obtenu par un service de repli signalant ceux qui ne viennent pas de la source faisant le plus autorité. L'adresse exacte du service interrogé est conservée sur chaque constat, pour qu'un contrôleur puisse refaire la vérification lui-même.

La liste « Constats des référentiels » : dix constats portant sur deux dossiers, chacun
avec ce qui est vérifié, son constat opposable, la phrase du référentiel, la date du
constat, sa date de péremption et la source du constat — le service qui a effectivement
répondu pour cette ligne-là. Les cinq constats d'un dossier sont favorables — TVA valide
au nom de la société, entreprise active, aucune annonce au BODACC — tandis que trois
constats de l'autre apparaissent en rouge.

8. Clôturer et la conservation légale

Bouton Clôturer la relation : renseigne la date de fin si elle ne l'est pas déjà. La date de purge se calcule automatiquement à cinq ans après cette date — les dossiers dont la purge est due apparaissent dans un filtre dédié.

9. La déclaration de soupçon — réservée au responsable de la conformité

Menu Vérification de contrepartie → Déclarations de soupçon (visible uniquement du responsable de la conformité). Le module enregistre la date et l'auteur de la déclaration faite à Tracfin — jamais son contenu, et jamais si une personne est mise en cause : le dépôt effectif reste externe, sur le portail Tracfin. Un collaborateur n'a accès à cette information sous aucune forme, y compris technique.

Ce que le module ne fait pas

Voir la section dédiée de README.md et de la fiche Apps Store.

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Éditeur
DYONYSOS
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